Mercredi 25 novembre 2009
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15:33
With teeth
composed and interpreted by Nine Inch Nails
genre: industrial/pop/electro metal
2002, Trent rencontre de nouveaux problèmes rencontre des problèmes avec la drogue et il part en cure de désintoxication pour ne réapparaître qu'en 2005. Qu'a-t-il bien pu se passer durant ces 3
années passées sous silence? Car, en 2005, quand Trent réapparaît, il est complètement différent.
Cheveux rasés et musculature prononcé... Trent est débarrassé de tous ses problèmes et pond ce With teeth. Malheureusement, un parfum de déception stagne au-dessus de cet album finalement
décevant bien qu'agréable.
NIN a complètement changé de direction musicale et se dirige plus vers la pop que vers l'indus. Changement louable mais pas vraiment folichon, tant NIN déçoit ici.
L'album commence plutôt bien avec des titres agréables et posés!
tout commence par le beau et apaisant "All the love in the world"... on comprend toute suite que l'album se portera plus sur la voix du dieur' Trent (qui chante très bien par ailleurs) que sur les
expérimentations sonores.
Au rayon des bonnes surprises, nous avons le titre précité mais aussi l'accrocheur et entêtant "you know what you are?", le diabolique "the collector, le tube "the hand that feeds", le
mélancolique "every days is exactly the same", le violent et accrocheur "getting smaller", le sombre "the line begins to blur", la tristesse et la beauté de "right where it belongs".
Malheureusement, tout le reste du disque n'est pas du même acabit.
Tout à tour ennuyeux ("With teeth") ou trop commercial ("open"), on ne sait pasvraiment sur quel pied danser...
L'ambiance plus mélancolique et apaisé abordé par NIN pourra plaire. J'en attends beaucoup plus de ce groupe mythique qui marqua durablement l'histoire de la musique.
une sensation de "trop peu" se dégage de ce With teeth inégal. Déception donc mais pas mauvais en soi, juste décevant.
12/20
tracklist:
1. All The Love In The World
2. You Know What You Are
3. The Collector
4. The Hand That Feeds
5. Love Is Not Enough
6. Every Day Is Exactly The Same
7. With Teeth
8. Only
9. Getting Smaller
10. Sunspots
11. The Line Begins To Blur
12. Beside You In Time
13. Right Where It Belongs
line-up:
Trent Reznor (tout)
Et puis, il y a des guests, mais j'ai la flemme....
date de sortie: 2005
durée du disque: 56 minutes
label: interscope
Par crimson
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Publié dans : tous les sous-genres du metal
-
17
Mercredi 25 novembre 2009
3
25
/11
/Nov
/2009
14:39
Psalm
69
composed and interpreted by ministry
genre: industrial metal
Vous voulez quelque chose qui poutre sévère? Quelque chose de glauque, morbide et malsain? Quelque chose suintant la drogue, le sexe, le sang et la haine, Voilà ce qu'il vous faut.
Ministry, mon second groupe préféré d'indus (derrière NIN), sort, ce qui restera le plus grand album d'indus (ex aequo avec the downard spiral) de tous les temps en la personne
de, Psalm 69.
Kezako, à la première écoute, j'étais perdu dans cet océan de violence. Aujourd'hui, et plus de 300 écoutes plus tard, je peux enfin en parler convenablement (enfin...)
de ce qui reste comme un des plus grands albums de la nébuleuse métal industriel!
Très répétitif, Psalm 69, l'est. Lourd, glauque et sombre aussi... Je vous préviens, la chronique de cet album pour le moins déstabilisant sera courte. Car si on y réfléchit bien, il n'y a
pas grand chose à dire sur ce disque. Parce que la plupart des morceaux se basent sur le schéma, je te pillone la gueule! Ca, c'est bien de ça qu'il s'agit ici... C'est du martelage, du pillonage
non-stop.
Mis-à-part, "scare crow" (qui est, et de loins, la plus perfide du lot), de "N.W.O" à "Corrosion". Non, je bug pas. Si vous ne me croyez pas, vous n'avez qu'à l'écouter en streaming.
Le pire, c'est que malgré la grande répétitivité des compositions, on ne s'en lasse pas...
Un vrai tour de force accompli par Ministry...
J'espère que vous avez remarqué que je tourne en rond là, je vais me contenter de parler des morceaux qui ressortent le plus selon moi... Comme ça, cela ira plus vite et je serai moins confus!
Commençons par "N.W.O", dès le début, ça pillonne sec. Vocaux écorchés et vocodorisés, batterie répétitive, hypnotique et obsédante. Ambiance malsaine à souhait. Le tout en vitesse TGV! Incroyable,
un starter qui ne manque pas de gueule.
Juste après, nous avons le classique (pas dans le sens "inoriginale") "just one fix". Comme pour le starter, le côté violent est encore plus exacerbé. Au niveau du riff, on voit bien à quel point
Rammstein s'est inspiré de Ministry. Sans oublier, les paroles...
Riff sec, lourd et martial. Tous les éléments qui feront la marque de fabrique de Rammstein!
"TV II" déboule juste après. Encore plus violent et rapide que les deux titres précédents, ce titre m'a toujours fait marrer, ça va tellement loin dans la violence.
Le schéma est le suivant:
Riff et batterie qui pillonent ensemble, la musique stoppe et c'est la voix vocodorisé et haineuse à souhait qui déboule seule et hop ça reprend. C'est un cyle ininterrompue en fait.
Grisant est ce titre, un summum de haine et de violence!
"Hero" se rapproche (en version, plus violente et moderne) de motorhead. Le même style de riff très rock n' roll dans le fond. Là encore la recette fonctionne! Là encore, c'est grisant, là
encore on headbangue comme des porcs!
"Jesus built my hotrod" est du même style que "hero". Riff inspiré par motorhead et batterie pète-sec! Un autre gros classique et coup de coeur de kingstalker. J'adore le chant ici, quelles
paroles? (héhé)
"Scare Crow" et là déboule le chef d'oeuvre. Le titre lancinant, glauque et carrément terrifiant du disque. Celui par qui tout arrive, néanmoins il fait figure d'accalmie à côté de l'utra-violence
de l'avant et de l'après! Le truc qu'on ne doit rater sous aucun prétextes!
"Psalm 69" et son intro rigolote renoue avec la violence d'un "N.W.O". De loins, le titre le plus faible malgré tout. Notamment à cause d'une intro pas vraiment bien foutue.
"Corrosion"... Cris au loin, jusqu'à ce que tous les instruments déboulent dans un délire aussi cacophonique que jouissif. L'extase sonore a son plus au degré de saleté! Vraiment, une fin parfaite
pour ce disque!
Ouais, bon, je sais... suis pas doué pour les track by track... Je viens aussi de remarquer que tous les titres du disques sont mes préférés. Je suis assez bizarre quand même.
Vous l'aurez compris, Psalm 69 est un album à la barbarie sans limite. Un débouche tympan que même un sourd profond peut entendre.
Ministry va loin et délivre son album le plus jouissif et grisant.
Attention, nausée à la fin du disque... Cet album fait vraiment tourner la tête et c'est vrai....
Un incontournable!
19,5/20 (j'aime pas avoir la nausée)
tracklist:
1. N.w.o.
2. Just One Fix
3. Tv Ii
4. Hero
5. Jesus Built My Hotrod
6. Scare Crow
7. Psalm 69
8. Corrosion
9. Grace
line-up:
Al Jourgensen (chant, guitare, claviers)
Paul Barker (basse, programmation, chant)
Guests:
W.rieflix (batterie)
M.scaccia (guitare)
M.balch (claviers, programmation)
H.beno (programmation)
L.svitek (guitare)
G.haynes (chant, paroles sur Jesus built my hotrod)
date de sortie: 1991
durée du disque: 44 minutes
label: Warner music group
Par crimson
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Publié dans : tous les sous-genres du metal
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2
Mercredi 25 novembre 2009
3
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13:11
Les enfants de Saturne
composed and interpreted by Luke
genre: rock
C'est sûr qu'à la vue du patronyme de ce groupe français, c'est-à-dire Luke, les poils s'hérissent. Vous vous demandez ce que peut bien être ce truc français. Sous ce nom peu judicieux se cache un
des groupes les plus prometteurs de la scène rock française actuelle. Les enfants de Saturne est actuellement le 3ème album du groupe, il fait suite aux, déjà très bons, la tête en
arrière (2004) et la vie presque (2001). D'ailleurs, prochain album courant 2010, j'ai hâte! Les enfants de Saturne est l'album de la maturité pour le groupe
francilien, le plus parfait et le plus homogène. L'ambiance de ce disque est déjà plus sombre que par le passé, la colère comme créneau! Mais avant de commencer à papoter sur la musique, repondons
à la question qui pend aux lèvres de tous ceux qui connaissent peu ou prou Luke!
En effet, il est souvent reproché à Luke de ressembler à Noir Désir... Oui, Thomas Boulard chante de plus en plus comme Bertrand Cantat mais je ne pense pas que ce soit une volonté d'imitation.
La ressemblance est frappante au niveau de la tessiture des deux voix et de leurs puissances vocales respectives. Voilà la seule ressemblance entre Boulard et Cantat... Je tiens aussi à préciser
que je n'aime pas Noir Désir, comme ça c'est clair (j'aime bien quand même Tostaky et des visages des figures)! Stoppons cette parenthèse (finalement pas si parenthèse que ça) et
ré-embrayons sur la musique du groupe!
Les enfants de Saturne, c'est beaucoup de choses pour moi. Paroles bien senties et riffs décapants! C'est aussi toute une ambiance... Ambiance sombre et froide puis chaude et plus
révolutionnaire. Dans le genre ambiance sombre, j'appelle "un seul jour" et ambiance plus chaude, "la terre ferme". Il fallait bien eux albums pour que Luke en arrive là. Sur ces enfants, Luke
reprend le côté pop de leur premier album pour en concilier le rock infernal du second! Maturité, synthèse mais de belles trouvailles mélodiques! Oui, ce n'est pas un album bloqué dans le temps,
mais bien un album qui va de l'avant. Bien sûr, aux States ou en Angleterre, ils sont déjà plus loin. Mais, la France, elle qui n'avance jamais (comme en témoigne la mode actuelle, la folk...)
avait bien besoin de sons de grattes comme ça même si... Guitares pouvant même faire penser aux Queens of the stone age... Distorsion, sons bizarroïdes ( "je suis Cuba") et chalumeau. certes, ce
n'est pas nouveau mais c'est tellement rare en france ( il y a quand même 10, rue d'la madeleine). Parlons-en, d'ailleurs, de "je suis Cuba". Sûrement le meilleur titre du groupe, refrain efficace,
riff sympa et efficace et paroles bien foutues (une constante chez Luke). Rythmiques ternaires et très " Amèrique du Sud", finissent par m'agenouiller! Le refrain de ce titre est vraiment bien
foutu et très efficace (rendez-vous en fin de page pour la vidéo!), "Je suis la fièvre, je suis Cuba!".
Dans le même style, nous avons la superbe ligne de basse et le refrain super efficace (je me répète) de "la nuit et le jour".
Punk dans les paroles mais aussi en musique avec "les paradis rouges" sentant bon la scène française avec le label calme et sympathie en plus. Le groupe expérimente le stoner avec plus ou moins de
réussite avec le sympa "les enfants de Saturne" qui reste assez obsédant malgré tout.
Niveau originalité, nous avons le reggea-rock "la transparente" sentant bon la Jamaïque mais à la française!
On appréciera aussi l'ambiance d'un "si tu veux" et ses guitares à la Tom Morello (pas niveau riff mais niveau pédale f'effets). Ou encore, l'accalmie de la piste cachée "D'où vient le vent"!
Tout n'est pas parfait, certains titres ne sont pas exceptionnels ("un seul jour", "Stella"ou "la terre ferme") mais la finesse des titres font oublier les maladresses de certains autres.
Luke, n'est pas révolutionnaire, ni dans sa forme, ni dans son fond... 13 titres tous courts (le plus long n'excède pas 6 minutes) mais efficaces. Renforçant cette sensation d'urgence propre au
groupe Bordelais!
Luke nous délivre un rock efficace (avec pas mal d'influences mais avec une identité propre) que ce soit en studio ou en live, en gros une très bonne pioche!
A noter, la superbe artwork!
14/20
tracklist:
1: Il y a longtemps
2: Un seul jour
3: La terre ferme
4: A l'intérieur
5: Je suis Cuba
6: La nuit et le jour
7: Stella
8: Paradis rouges
9: J'ai oublié
10: La transparente
11: Les enfants de Saturne
12: Si tu veux
13: Le pays
14: (piste cachée) D'où vient le vent
line-up:
Thomas Boulard (chant, guitare)
JP Ensuque (guitare, choeurs)
Damien Lefèvre (basse, choeurs)
Romain Viallon (batterie, percussions, choeurs)
date de sortie: 2007
durée du disque: 56 minutes
label: Village vert
Par crimson
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Publié dans : rock (et tous ses sous-genres)
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4
Mercredi 25 novembre 2009
3
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/11
/Nov
/2009
10:43
Icons of
evil
composed and interpreted by Vital remains
genre: brutal death metal
Serviteur: Rien ne va plus dans l'antre de Tezcatlipoca (moi), c'est la déchéance... Trop de métal, trop de death... Mais que se passe-t-il? Est-ce la folie de 2012 approchant qui l'assaille.
Toujours est-il que ce blog, proposant des articles de qualité, n'est même pas digne de se trouver dans les sites fétiches des inrockuptibles, c'est dire la déchéance créative de son blog.
Les eaux se tarissent, les rivières si luxuriantes et abondantes ne sont plus. Les gens meurent et désertent ce qui était, il n'y a pas si longtemps, un havre de paix où la culture était reine...
Qu'est-ce qui s'est passé dans la tête de notre dieu, il blasphème et retombe dans le SM et dans le satanisme...
Aujourd'hui encore, il va emmerder son monde en parlant d'un truc death metal de mes deux. Evidemment, la pochette est hideause et totalement irrespectueuse, il va choquer les âmes sensibles et les
bons chrétiens vont lui intenter un procès... Mer..
Tezcatlipoca (coupe la parole à son serviteur): âne perfide, tu tentes de me voler la vedette et, pire, tu me poignardes dans le dos... Qu'il soit crucifié!
Serviteur: Mais..mais, maître, vous ne pouvez pas faire ça...
Tezcatlipoca: C'est ce qu'on va voir, gardes!
Gardes: Présent, votre horreur!
Tezcatlipoca (moi, pour ceux qui suivent pas): vous ne m'avez pas entendu? Je vous ai demandé de le crucifier!
Serviteur: PIIIIITIIIIEEEEEEE!!!!
Gardes: Ferme ta gueule, chien infidèle!!
Dans un élan de colère, le garde décide de le flageller...
Serviteur: Euh, ahhh, aïe, pas ici... Merde enfin! Pitié, qu'un gentil dieu me vienne en aide..
Les dieux entendent les prières de ce pauvre serviteur, ils décident de se réunir....
Krishna: On doit l'aider, moi maître de la confédération Hindou, je le veux. Qu'en pensez-vous Buddha?
Buddha: M'emmerde pas, je recherche la nouvelle illumination
Quetzalcoalt: Franchement, Krishna, t'as rien de mieux à foutre que de demander à Buddha d'aider ce gars?
Buddha: Putain, on peut pas méditer tranquille ici...
Thor: Buddha, tu nous emmerdes. Moi, je veux que ce serviteur meurt et que ses chairs me servent de repas!
Zeus: T'as rien de mieux à dire Thor!
Odin: N'emmerde pas mon fils!
Zeus: T'as un problème toi?
Odin: Tu veux te battre, sale grec!
Zeus: Tu vas voir!
ODIN VS ZEUS!
Fight!
Odin prend son cheval et il attaque. Zeus prend son éclair et le foudroie en pleine gueule!
Odin est KO!
Odin: Tu m'as eu, cette fois seulement!
Zeus: Reprenons!
Dieu chrétien: Arrêtez de vous chamailler!
Odin: Ta gueule barbu!
Dieu chrétien ( et barbu): T'en veux une autre?
Odin: couinement de chien, pitié!
Dieu chrétien: Laissons-le mourir en martyr, on le nommera Jésus, il ressuscitera et deviendra mon fils!
Krishna: Tel sera ton désir!
Saddam Hussein: Et moi?
Buddha: Ta gueule, pôv con!
Mais reprenons le supplice du serviteur...
Il en est au chemin de crois, il monte la colline!
Les gens le regardent, l'air moqueur!
Serviteur: Me regardez pas comme ça, je vous tuerai!
Foule: In the court of the Jesus king!!!!!!!!!!
Serviteur: Bande d'enculés!
Foule: Aaaaaahhhhaaaaaahhhhh!
Tezcatlipoca: Where is your god now!
Le serviteur maintenant mort, Tezcatlipoca est tranquille et finit ces jours paisiblement tout en composant un disque!
Lequel est Icons of evil.
Pour ce faire, il fait appel à Dave Suzukiki, Glen Bentonton (de deicicide) et Tony Lazaroro!
Cette joyeuse bande est sous les ordres de son aimable majesté devenue mégalomane... Tezcatlipoca (donc moi) trouve un nouveau serviteur... Mais nous le verrons plus tard, voici les indices!
Il est autrichien!
ses initiales sont A.H!
Il aime les glacestika!
Les compositions de ces icônes démoniaques sont caractérisés par un haut niveau technique!
Mais aussi par la finesse (frisant le Confucius) de ses titres et paroles!
"Born to rape the world", littéralement, en language démoniaque:
Né pour violer le monde!
N'est-ce pas merveilleux! Tonton, chienchien, OZ! AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!
Tezcatlipoka: Je suis content de moi!
Dave Suzukiki: Si on discutait de mon salaire:
Glen Bentonton: Vive le port d'arme et Georges Bush!
tony Lazaroro: Si on discutait de la taille de mon pénis?
Dave Suzukiki: Tu veux mon kiki, tony?
Tezcatlipoca: Le mien fait 3 mètres de longs (comprenez deux centimètres, mais pour nous autres mecs, 2 centimètres de queue équivaut à 3 mètres!)
Dave Suzukiki: Ta gueule d'abord, aprce que le mien, il en fait 4!
Tezcatlipoaca: Le mien, à son maximum, peut aller jusqu'à 5!
Suzukiki: moi, 6!
Tez: moi, 7!
Suzukiki:...............................................................................................................
Glen Bentontonnuts: Tout le monde sait que la lune est en fromage!
Tony Lazaroro: T'as des crackers?
Glen Bentonton: Merde! Vive Satan!
Georges Bush: Rodéo!
Tezcatlipoca: Qu'est-ce que tu fous là!
Glen Bentonton: N'insulte pas mon dieu, connard!
Georges Bush: Shut the fuck up, fucking satanist!
Chirac: Pas enculé, moi, c'est Chirac!
Joplin: de la dope, du sexe et des petits frissons!
Morrisson: De la dope, vite!
Tezcatlipoca: J'en peux plus, c'est quoi tout ce bordel!
Morrisson: Ton disque est vraiment moyen!
Tezcatlipoca: Ahah, et c'est toi qui dit ça, sale shooté!
La discussion dura des heures!
L'album est dans les bacs, la presse est unanime, c'est génial!
Tezcatlipoca a fait fort, il a bien choisit son line-up!
L'album est frais, de superbes solos et des titres à rallonges et une super ambiance.
Malgré tout, il (comprenez que le "il", c'est moi) trouve son disque lassant... Bah oui, l'album est trop long. En plus, les paroles parlent (ahah) de comment il a tué son serviteur!
Pas franchement folichon!
Tezcatlipoca parle de la déchéance de son blog: Oui, comme le prouve cette chronique minable, je ne sais plus quoi inventer pour rallier les foules à ma nation!
J'ai décidé de me trovuer un serviteur qui conviendra bien à mes besoins!
Courte page de pub (l'auteur a besoin de fric):
"Toi qui sait nons régaler, toi qui sait nous contenter! Panzani, aussi!"
"Ce qu'il y a de plus doux après une maman"
"Elle est si bonne!"
Fin de la courte page de pub!
Vous savez, dans la société de consommation dans laquelle nous vivons rien n'est mieux que la pub!
Je pense que... (en choeur) TU NOUS EMMERDES, CONNARD!
Putain, on peut plus parler.
Ouais, donc mon album ne conviendra qu'aux fans de death purs et durs.
Technique, mélodique et vocaux acérés en pagaille.
Trop long cependant, allez ce sera pour la prochaine fois!
12/20
tracklist:
1. Where Is Your God Now
2. Icons Of Evil
3. Scorned
4. Born To Rape The World
5. Reborn... The Upheaval Of Nihility
6. Hammer Down The Nails
7. Shrapnel Embedded Flesh
8. 'till Death
9. In Infamy
line-up:
- Tony Lazaro (guitares)
- Dave Suzuki (guitares, basse,
batterie)
- Glen Benton (chant)
date de sortie: 2007
durée du disque: plus d'une heure
label: Zebralution
Par crimson
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Publié dans : tous les sous-genres du metal
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1
Dimanche 22 novembre 2009
7
22
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/2009
17:59
Year
Zero
composed and interpreted by Nine Inch Nails
genre: industrial metal
Avant toutes choses, je me dois de vous informer que je suis un grand fan de NIN! Mais en 2005, Trent se dirigea vers un autre style plus pop. Nouvel orientation musicale qui aboutissa à With
teeth et ce fut une de mes plus grosses déceptions musicales. Trent, qui, jusque là nous avait toujours abreuvé de skeuds et de concepts sur lesquels le sceau génie était inscrit en
lettres d'or pond ce qui restera dans l'histoire de la musique une des plus grosses désillusions de notre histoire.
Conscient de s'être dirigé vers une voie peu enviable, il change de nouveau de direction et compose ce qui reste un de mes 10 albums favoris tous styles confondus...
Year Zero, c'est toute une histoire qui commença bien avant sa sortie. Histoire qui restera comme une des plus déjantées, tout commença en 2007, le 12 février, des fans trouvent sur un Tee
shirt promotionnel que les lettres inscrites en majuscules formaient des mots. Et cela donna ceci:
"I am trying to believe".
Il se trouve que c'était l'adresse d'un site internet:
iamtryingtobelieve.com
De fil en aiguille d'autres sites reliés par leurs adresses IP furent découverts qui anticipaient le monde 15 ans après... Tous ces éléments se passèrent en l'année "0000". Qu'est-ce? Réalité,
fiction? Machination ou blague? Personne n'en sait rien. Comprenez bien que tous ces sites ont été crée en l'an zéro!
Jusqu'à ce que Digit online annonce que ce sont les 42 entertainments qui ont crée ces sites pour promouvoir le nouveau cru de NIN, Year Zero.
Dans les alentours du 14 février 2007 est trouvé, dans les toilettes d'une salle de concert à Lisbonne (où avait lieu un concert de NIN), une clé USB contenant le titre "my violent heart".
Le morceau sera vite mis sur le net et circulera dans toutes les chaumières! A Madrid fut aussi trouvée une autre clé contenant le même morceau.
19 février, Barcelon, une autre clé USB est découverte contenant deux pistes audios. "Me, I'm not" et l'autre n'étant constitué que de grésillements.
25 février, Manchester, encore une clé contenant une chanson et une image. La chanson était "in this twilight" et une image du panneau Hollywood apparement détruit. Des fans cherchèrent la
signification de cette image et tombèrent sur le site Hollywood in memoriam.
Vous souvenez vous de la piste de grésillements que contenait une clé USB trouvée à Barcelone? Il se trouve qu'analyser avec une machine nommée spectogramme, on trouvit un numéro de téléphone. En
appelant ce numéro, on entendait une conversation téléphonique. Sur cette même image, on découvrit un bras descendant du ciel nommé "présence". La machine est en place...
Le 4 avril 2007, une version pirate en version haute-qualité et complète de l'album est diffusée sur internet. Le site officiel du groupe donnant accès à l'écoute du disque de manière gratuite et
illimitée.
Enfin, le 16 avril sort, en Europe et au Royaume-Unis, le disque. Rien n'est laissé au hasard. Pol Pot se servait (source sûre, mon prof d'histoire me l'a confirmé) déjà du thème year zero pour
illustrer une société où toutes personnes éduquées (à la manière Pol Pot) était tuée pour "égaliser la société". Pol Pot mourût le 16 aril (vous voyez) 1998.
Year zero dépeint un futur proche (l'an 2022 aussi nommé an zéro), futur proche terrible. Le gouvernement américain est devenu totalitaire, came ses citoyens pour les calmer, arrête
et occire les rebelles... D'où l'utilité des sites web créés par des résistants dépeignant la vie du futur, ils ont pour but de nous faire vivre toutes ces aventures. C'était un énorme jeu de
pistes destiné à tout nous faire vivre, à connaître l'an zéro!
Concept audacieux s'il en est. Le trip musical de Reznor est beaucoup plus bruitiste que par le passé et ce fut une des principales critiques que les critiques (héhé) ont pu faire. Bien plus
audacieux et original que With teeth, Trent Reznor a du se démener pour faire vendre son disque!
Voilà pour le concept et si nous parlions de ce que Trent nous offre cette fois-ci...
Car, il y en a, des choses à dire. Commençons par le nouveau style abordé par NIN. Tous les titres de l'album sont signés Trent. Tout le monde sait qu'il a toujours un grand fan des sons
électroniques et des percussions et ici, les percussions se font vraiment à l'honneur... Oui, ce sont des instruments à part entière ici... Avec leurs languages, leurs notes et leurs styles
respectifs. Comme le témoigne parfaitement le starter qui porte bien son nom "Hyperpower!". Les percussions sont omniprésentes tout le long et sont couplés avec des voix en colères s'élevant dans
le ciel. L'ambiance est à la rebellion mais aussi à la peur...
Expérimental, Year zero l'est. L'instrumental très sombre et glauque qu'est "the greater good" ne va pas me donné tord. Entre autres joyeusetés, scratch, sifflements industriels en fond,
xylophone apparaissant par-ci, par là...etc. Dans le même genre, nous avons "Vessel" à la seule différence qu'il y a du chant dessus.
NIN, reste NIN alors on retrouve quelques bribes de "l'avant" à l'image de "Capital G" qui sonne très NIN niveau ambiance et percussions et mélodie, c'est du terrain connu tout ça. De même que pour
"Survivalism" mais on retrouve toujours cette ambiance désincarnée, de fin du monde toujours en avant.
Néons blafards, lumières clignotantes et résistants essayant de se cacher dans la campagne. Cmpagne devenu champ de bataille où les morts s'ammoncellent, où les véhicules brûlent...
Cette sensation oppressante ne s'arrête jamais que ce soit durant la trépidante "the great destroyer" ou dans l'ultra-glauque et terrifiante "in this twilight". On suit la vie de ces résistants en
étant à leurs places. on mange avec eux, on vit avec eux, on a peur avec eux. Mais on est aussi déterminé à foutre un bon coup de pied au cul au gouvernement...
On crache sur la propagande doucereuse de l'autre réalité que fait circuler le gouvernement américain à la télévision dans "another version of the truth"... Et finalement, on meurt dans "zero
sum".
Year Zero est donc un album de NIN sans en être, on ressent la patte Reznor dans la production hyper léchée du disque mais on ressent aussi une sensation de renouveau, ce n'est pas qu'un
excellent album d'électro/indus... C'est bien plus que ça, c'est la liberté.
Voilà, à l'écoute de cet album vous passerez par moult sentiments différents pour en aboutir qu'à une seule chose...chef d'oeuvre!
20/20
tracklist:
1. Hyperpower!
2. The Beginning Of The End
3. Survivalism
4. The Good Soldier
5. Vessel
6. Me, I'm Not
7. Capital G
8. My Violent Heart
9. The Warning
10. God Given
11. Meet Your Master
12. The Greater Good
13. The Great Destroyer
14. Another Version Of The Truth
15. In This Twilight
16. Zero-sum
line-up:
Trent Reznor (tous)
date de sortie: 2007
durée du disque: 1 heure environ
label: Interscope
Par crimson
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Publié dans : tous les sous-genres du metal
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